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Prénom Félix
Age 22
But du voyage Stages
Date de départ 02/06/2008
Nom Muller
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Durée du séjour 6 mois
Nationalité France
Description
Carnet de voyage - stage de 6 mois à l'UMR Ecologie des Forêts de Guyane sur la décomposition du gros bois mort
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Localisation : Guyane française
Date du message : 20/08/2008
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 Surinam, justitia, pietas & pides : jour 1 et 2

Première semaine de bureau depuis bien longtemps, depuis le début de mon travail à Paracou en fait ! L’occasion pour moi de commencer la rédaction de mon rapport de stage (il serait temps d’y penser maintenant…), de prendre un peu de repos bien mérité et enfin de préparer mon long week-end au Surinam.


C’est vrai que mon rapport de stage occupe pas mal mon esprit ces temps-ci ! Faut dire que rédiger un mémoire au bout de seulement 3 mois alors que mon stage va durer au total 6 mois, ça fait un peu bizarre comme démarche pédagogique… La raison ? Le fait que mes 3 premiers mois en Guyane sont considérés comme un stage de 2ème année, exercice conclu par un rapport de stage, alors que mes 3 derniers mois ici constituent le début de mon année de césure, sans rapport écrit à rendre cette fois-ci… Toujours est-il que je suis bien motivé (il y en a fallu de la motivation !) à lire de la biblio, à relire les consignes de l’école, à faire un premier bilan de mon travail depuis 3 mois… J’avais déjà rédigé un petit quelque chose fin juin pour moi, pour me mettre les idées au clair pour la phase de terrain (un mix d’introduction et de matériel & méthodes si on veut…). Et ouais, comme mon stage se déroule dans un institut de recherche, mon rapport de stage devra prendre la forme d’un article scientifique ! J’explique pour ceux qui n’ont jamais eu l’occasion d’en lire (c’est pas chose facile, je vous assure, autant aimer la langue de Shakespeare version scientifique…) : introduction (rappel du contexte scientifique de l’étude en quelque sorte), matériel & méthodes, résultats – discussion, conclusion – perspectives. Je suis content, j’ai pas mal avancé la rédaction de l’intro et du mat & mét comme on aime à l’appeler ! Reste maintenant à savoir si mes maîtres de stage apprécient ma prose… ;) J’ai également profité pour attaquer l’analyse des résultats avec Bruno à l’aide d’un logiciel de programmation dont le joli nom n’est autre que R. C’est le même logiciel qui nous a permis d’échantillonner les individus sur lesquels j’effectue mes mesures sur le terrain et au labo. Pour mémoire, l’analyse des résultats est censée nous permettre de modéliser la vitesse de décomposition du bois mort et ceci en fonction de divers facteurs spécifiques (densité du bois, circonférence, hauteur…) et environnementaux (intensité de l’exploitation forestière, indice de lumière, topographie, présence de champignons, de termites xylophages…). Les premiers résultats ont l’air satisfaisant ! Je vous en dirai plus d’ici fin août – début septembre lorsque je finaliserai la rédaction de mon rapport…


Cette semaine au bureau m’a permis de préparer plus sereinement mon week-end au Surinam, week-end que je vais passer avec Hélène, toujours prête à partir à l’aventure avec moi (en tout bien tout honneur bien sûr…). Après les déboires de la semaine passée pour déposer les demandes de visas au consulat de Surinam à Cayenne, il nous a fallu cette semaine les récupérer ! Comble de malchance, nous ne devions pas les récupérer le même jour, la faute au hasard du tirage au sort…. Bref, Hélène avec extrême gentillesse a bien voulu aller chercher le mien mardi non sans avoir attendu devant le consulat. Par chance, elle a trouvé quelqu’un de Kourou qui allait au consulat le lendemain et qui par la même occasion pourrait récupérer le sien… Il était temps, nous partons le lendemain ! Le temps pour moi d’organiser un peu plus notre séjour sur place et notamment les sites que nous allons visiter…


Départ jeudi midi, direction dans un premier temps Saint-Laurent du Maroni où nous laisserons notre véhicule pour le week-end. En chemin, nous nous arrêtons chez un artiste saramaka qui fait de magnifiques sculptures sur bois, les tembés. Une fois arrivés à Saint-Laurent et après avoir garé la voiture en lieu sûr, nous nous rendons à pied au bac du Maroni. Nous ne prendrons pas le bac, c’est bien moins intéressant financièrement que de prendre un des nombreux taxi-pirogues qui proposent leur service au bord du fleuve… Bien sûr, il faut savoir marchander un peu, encore plus quand on est un métro, comprendre un blanc ! La traversée est magnifique, certes un peu épique, on en aurait presque le mal de mer (vu qu’on est tout proche de l’embouchure, il y a pas mal de courant) ! Remis de nos émotions « nautiques », nous débarquons juste à côté du poste de douane surinamais… Long file d’attente en ce début de week-end prolongé ! Le Surinam est un peu le paradis du shopping pour les Guyanais (fringues, alcool, essence, fruits et légumes…) alors il y a foule devant le poste de douane pour ce week-end du 15 août ! En sortant, on nous avait prévenus, les taximen d’Albina (la ville-frontière) nous sautent dessus pour qu’on choisisse leur taxi plutôt qu’un autre… S’en suivent pas mal de négociations tantôt en euros puis en dollars surinamais, d’âpres enguelades entre eux (commedia dell’arte je dirais plutôt !), bien sûr, ça marchande, ça nous dit qu’on arrivera très vite à Paramaribo avec lui plutôt que son collègue, ça nous prend nos affaires de force pour les mettre dans le coffre de leur taxi… Un mix entre un zouk marocain et une négociation boursière à Wall Street, le tout dans une petite bourgade du Surinam ! Imaginez le topo…


Finalement, nous choisissions John que j’appellerais par la suite « John fan de gros son », vous comprendrez pourquoi… Un peu à l’égard de l’arène de marchandage que je vous ai décrite ci-dessus, il a proposé de nous emmener jusqu’à la capitale pour 10€ par personne, pas mal, le tarif normal avoisine plutôt les 12.5-15€ par pers. ! On devient progressivement des pros du marchandage, paraît qu’ici il est de rigueur, ça tombe bien pas comme en Guyane ! Nous montons à trois dans son taxi, avec un Français rencontré à la douane qui part randonner dans un des nombreux parcs naturels du Surinam. Nous demandons peu après le départ à John fan de gros son de rouler doucement… on s’est renseignés, paraîtrait que les chauffeurs de taxi ici adorent taper des pointes de vitesse à 150 sur une route complètement délabrée ! Rapidement, on comprend les mises en garde, la route est pleine d’ornières… malgré tout, ça n’empêche pas les chauffeurs de rouler comme des tarés avec du ragga-reggae plein volume à t’en décoller les tympans. Dans la voiture, quelques discussions en anglais avec John sur le Surinam en général, son frangin parti travailler en Guyane, les bons plans à Paramaribo… L’anglais n’est pas la langue officielle (c’est le néerlandais) mais il est parlé couramment. Comme en Guyane, le Sranan Tongo (souvent appelé à tort le taki-taki) est aussi largement parlé même si c’est au départ un dialecte noir-marron. Savant mélange d’anglais, de hollandais, de portugais, de hébreux… très beau à écouter mais très dur à comprendre… !


Nous arrivons à Paramaribo la nuit tombante. Le paysage le long de la route n’avait rien d’exceptionnel mais on remarque déjà pas mal de différences avec les paysages guyanais. Beaucoup plus de petits hameaux et de cultures sur abattis au bord de la route, une mixité ethnique déjà très apparente… Juste avant la capitale, un immense pont de plus de 2km et surtout très haut pour laisser la voie libre aux cargos transatlantiques. Après 2h30 de route depuis Albina, le soleil se couche sur la ville, beaucoup de circulation, ça a déjà l’air plus vivant qu’en Guyane… Premier point positif !


John nous dépose devant la guesthouse (chambres d’hôte si on veut…) dans laquelle nous allons poser nos hamacs pour 3 nuits. La guesthouse est tenue par un couple de Français vraiment adorables, petits déj’ pantagruéliques, immense bibliothèque, de bons conseils pour la visite du centre-ville…, un cadre très agréable à 2 pas du centre historique et surtout très « famille ». Certes, l’option hamac est un peu roots mais à 13€ la nuit avec ptit déj’, difficile de trouver mieux (beaucoup des guesthouses étaient déjà complètes en fait… pour ce long week-end, les touristes comme nous en profitent aussi !). Et pis l’aventure, c’est l’aventure comme on dit ! La maison est classé monument historique comme quasiment tout le centre historique de la ville… Autant dire que ces murs ont du en voir des routards et des voyageurs ! Une fois nos hamacs installés, nous décidons d’aller casser la croûte en centre-ville. 10-15 min depuis la guesthouse et on se retrouve devant le place de l’Indépendance, centre névralgique de la capitale. Les quelques bâtiments publics entourant la place (palais présidentiel, assemblée nationale, ministères) sont illuminés, cela nous donne l’occasion d’avoir un premier contact avec l’architecture du pays, très en lien avec le passé colonial du Surinam, indépendant (seulement) depuis 1975. Paramaribo est bien craignos en soirée que Cayenne. Pour preuve, après nous être égarés assez rapidement (un problème d’échelle semble t’il, on a cru que le centre serait plus grand à parcourir…), nous nous retrouvons devant le marché couvert, quartier pourtant déconseillé aux touristes la nuit ! Mais rien de bien méchant à signaler… N’empêche que notre ventre commence tout doucement à crier famine, marche arrière sur Waterkant où de nombreuses terrasses populaires proposent de petits plats à manger sur le pouce à toute heure du jour et de la nuit…   Repas créole (poulet, riz, banane) le tout bien évidemment arrosé d’une Parbo, la bière nationale !


Le lendemain, réveil aux aurores (vers 7h si mes souvenirs sont bons, alors qu’on est en week-end…), faut dire que notre programme est chargé : aujourd’hui, c’est visite de musée et balade dans le centre historique ! D’emblée, on est saisi par le côté « hors du temps » du vieux centre. Bien qu’à portée de pirogue et de taxi en quelques heures seulement, c’est vraiment un tout autre contexte que la Guyane. Déjà un tout autre contexte ethnique puisque, étrangement, les hindous et les javanais représentent la majorité de la population du fait du passé colonial hollandais… Mais historique puisque le pays est passé tour à tour entre les mains des Espagnols, des Hollandais, des Français, des Anglais et à nouveau des Hollandais. Ensuite, dans le centre de la capitale, au niveau architectural, on se croirait téléportés au bord d’un canal à Amsterdam avec ces maisons faites de bois et de brique! A noter que le centre-ville historique de Paramaribo est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2002.


Notre ballade débute à la place de l’Indépendance, Onafhankelijkheidsplein en hollandais (à vos souhaits !), c’est ici que la population se rassemble à chaque fois qu’un évènement national a lieu, par exemple la célébration de l’indépendance chaque 25 novembre. Sur cette place, chaque dimanche matin, se retrouvent des collectionneurs de Picolets, de petits oiseaux granivores pour sélectionner les meilleurs chanteurs en quantité et en durée… On y a fait un tour dimanche matin mais y’avait pas grand’monde, c’est peut-être pas la saison… !


Tout autour de la place, beaucoup de ministères (justice, finances, environnement…) et surtout le palais présidentiel ! Le plus étonnant est de pouvoir se promener librement tout autour de ces bâtiments laissés très peu gardés… Il se trouve que le président actuel n’y réside plus ! C’est ce qui explique pourquoi tous ces bâtiments sont quasiment laissés sans surveillance… Petit détail historique : sur le fronton du palais, on reconnaît les armoiries de la Société du Suriname, propriétaire du pays à partir de 1667, société privée dirigée entre autres par la compagnie des Indes hollandaises et la ville d’Amsterdam. Autre originalité sur cette place, le ministère des finances. Censé abriter au départ la mairie de la ville, le bâtiment abrite désormais un ministère car la femme du maire trouva que la tour de 36m du bâtiment n’était pas à la hauteur de son titre de femme du maire de Paramaribo… Ah ces nanas, toujours avides de modestie !


Après un rapide crochet à l’OT de Paramaribo à l’accueil très sympathique mais malheureusement trop peu garnie, nous nous rendons dans le quartier du fort Zeelandia. Le fort en lui-même abrite désormais le musée national alors que les anciennes annexes du fort abritent des organisations à vocation culturelle. Au départ, ce fort défendait le port de commerce créé initialement par les Français. Ensuite, il a occupé le rôle de prison d’état. Dans l’actuel musée, pas mal de choses intéressantes : historique des plantations de café, vestiges archéologiques amérindiens, reconstitution d’une pharmacopée traditionnelle…Après cette visite culturelle, direction le quartier touristique de la capitale et notamment l’hôtel Torarica, le plus luxueux de la capitale. Ses jardins sont ouverts à tous, de quoi profiter d’une promenade bien agréable, certes au milieu des touristes hollandais endimanchés mais bon, ça fait tout de même du bien de revenir un peu à la civilisation occidentale au cours de ce week-end à la routard…


Nous nous dirigeons ensuite au Palmentuin, l’ancien jardin du palais présidentiel. Assez surprenant d’ailleurs d’y voir de profonds canaux chargés de prévenir les attaques des esclaves qui séjournaient dans les environs. Ce parc joue actuellement un rôle majeur dans le paysage de la capitale, eh ouais, c’est le seul parc public du centre historique… ! Qui a dit que j’allais trop dans les détails ?!?


A midi, nous comblons notre hypoglycémie au Mix-Food. Ici, la gastronomie elle aussi est le fruit d’une riche mixité culturelle… Cuisine indonésienne, thaï, créole, amérindienne, européenne… Nous tablons sur du poisson frit, du riz et une soupe à la cacahuète très… bourrative ! Dans l’après-midi, après le coup de chaud de 14-15h, nous commençons l’itinéraire historique du centre-ville proposé par l’UNESCO. Presque toutes les maisons sont en bois et ont un balcon en colonnade. Autrefois, tout Paramaribo avait cet aspect mais l’absence d’entretien, les nombreux incendies, le travail des termites conjugué à celui des promoteurs immobiliers insensibles au patrimoine ont rapidement la capitale surinamaise. On tombe sur une église Réformiste octogonale dont la particularité est que ses bâtisseurs ont utilisé les pierres tombales gravées d’un cimetière voisin pour en construire le sol…  Juste à côté, la cathédrale St Petrès et Paulus, le plus grand édifice en bois de toute l’Amérique du Sud avec 49m de haut. Malheureusement, on ne peut pas la visiter actuellement, elle est en rénovation depuis plusieurs années. Pour rester dans le religieux, nous atteignons toujours sous le cagnard la synagogue et la mosquée qui ont la particularité, comble de l’actualité géopolitique, de se situer l’une à côté de l’autre… ! Beaucoup de Juifs sont venus se réfugier en Guyane puis au Surinam (après avoir été chassés par les Français…) à la fin du 15ème siècle, suite à l’Inquisition en Espagne et au Portugal. Pour ce qui est de la mosquée, suite à l’abolition de l’esclavage en 1863, les esclaves ont pour beaucoup quitté les plantations. Le gouvernement a alors invité un grand nombre d’immigrants, parmi lesquels de nombreux Hindous et musulmans venant des Indes anglaises. Preuve de la tolérance surinamaise, les minarets restent ici muets, pas d’appel du Muezzin… !


Plus loin, nous rejoignons le centre commercial avec notamment le marché couvert et les nombreux magasins de vêtements dans lesquels les Guyanais adorent faire du shopping…  Nous irons y faire un tour demain !


Pour terminer notre ballade dans le centre de Paramaribo, terminus au Waterkant, le lieu de détente préféré des habitants de la capitale, où nous avons mangé hier soir… Cette avenue abrite les plus belles maisons de la capitale. C’était à l’époque coloniale la vitrine de la ville sur le monde marchand. Les négociants y possédaient des comptoirs permettant ainsi à la ville de prospérer ! Au début, il n’y avait pas de débarcadère. Les navires mouillaient au large et de petites embarcations livraient les marchandises directement sur les comptoirs des différents marchands.


En soirée, nous essayons en vain de trouver un resto indien… Après nous être perdus dans les quartiers plutôt chauds de la capitale, direction un resto brésilien… Classique : poisson frit et riz ! Simple mais nourrissant !



Etapes :
Saint-Laurent du Maroni

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